Pour aller plus loin
Si vous êtes arrivé jusqu'ici, vous avez toutes les connaissances Ruby nécessaires pour lire et écrire du code dans un projet PSDK :
- Les fondamentaux (001-006) : variables, types, chaînes, tableaux, hash, conditions, boucles — les briques de base de tout programme Ruby.
- L'architecture (007-010) : méthodes, classes, héritage, modules — les outils pour structurer du code propre et réutilisable.
- Les outils PSDK (011-012) : prepend pour étendre du code existant sans le casser, Enumerable pour manipuler les collections avec élégance.
Vous pouvez dès maintenant passer aux tutoriels pratiques :
- Divers : monkey-patching, Git, environnement de développement
- UI : créer des scènes, des compositions, des composants visuels
- Battle Engine : créer des attaques, des talents, des effets de combat
Pour aller plus loin
Les trois derniers chapitres (013-015) couvrent des sujets utiles mais pas indispensables pour commencer à travailler sur PSDK :
- 013 — Gestion des erreurs : lever et capturer des exceptions, créer ses propres classes d'erreur. Utile quand on écrit du code robuste qui doit gérer les cas limites.
- 014 — Fichiers et sérialisation : lire et écrire des fichiers, sauvegarder des objets avec Marshal et JSON. Utile si on travaille sur la persistence des données.
- 015 — Classes avancées : surcharge d'opérateurs, Struct, duck typing, method_missing. Utile pour comprendre les mécanismes internes du moteur.
Ces chapitres sont là si vous en avez besoin. Ils ne sont pas obligatoires pour contribuer à PSDK.